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L'édito de Noyal-Pontivy

noyal pontivy
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pentecôte 

 

La fête de la Pentecôte, c’est la fête du don de l’Esprit aux apôtres qui va faire de ceux-là qui étaient enfermés dans leur peur, des témoins de la foi et de l’Evangile. Bien des gens en ce monde, et parfois des peuples entiers sont à la recherche de cette force qui aide à avancer malgré les difficultés, de cette lumière qui permet de tracer et de percevoir l’avenir, de cette intelligence qui ouvre à la compréhension de la vérité.

Dans l’Evangile on dit :

« L’Esprit de vérité rendra témoignage en ma faveur. Et , vous aussi, vous allez rendre témoignage. »

Nous sommes donc conviés au témoignage. Mais nous ne sommes pas seuls : il y a l’Esprit. C’est donc un témoignage conjoint, l’un avec l’autre, l’un par l’autre. Notre témoignage portera s’il signale, s’il désigne la présence de l’autre qui nous habite. L’Evangile dit aussi :

« Il vous conduira vers la vérité toute entière. »

C’est l’Esprit de force mais aussi de connaissance. C’est l’Esprit Saint qui nous ouvre à la connaissance véritable du Christ. Une connaissance qui n’est pas d’abord intellectuelle mais une connaissance intérieure. C’est peut-être aussi l’Esprit qui nous permet de comprendre et de lire ce qui arrive dans nos vies et dans le monde, à la lumière de l’Evangile et qui donne la force de parler et d’agir. On pourrait dire aussi que cet Esprit est déjà présent dans le cœur de ceux qui cherchent un sens à leur vie.

« Ces hommes qui parlent ne sont-ils pas tous de Galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ? »

Parler et entendre dans sa langue maternelle, celle qui permet de se comprendre et de comprendre l’autre. Pour témoigner, il faut parler la langue de l’autre, entrer dans l’univers de l’autre, dans sa culture, découvrir une part de vérité en marchant avec l’autre.

L’Esprit aide à parler la langue maternelle de l’autre, rend capable d’entendre ce que l’autre manifeste de l’amour. Avec l’Esprit, la différence de langue, de culture, n’est plus un obstacle à la rencontre. Je pense que les Chrétiens, avec l’Esprit Saint, devraient des gens qui font l’unité, qui permettent de se parler, de se comprendre sans qu’il soit nécessaire de quitter son lieu ou sa langue. Nous avons la responsabilité d’annoncer l’Evangile dans le monde d’aujourd’hui, dans la culture d’aujourd’hui.

Cet Evangile, cette parole d’amour nous est toujours adressé à chacun et à chacune de nous. A nous de l’entendre et de le partager pour que le monde soit habité par Dieu pour le bonheur de l’homme.

Jean Claude Dréano

 

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